Friday, 16 December 2016

Stu juste moi ou...

C’est drôle comment les gens (certains là.. pas tous) sont heureux quand la mi-novembre arrive et pense au temps des fêtes qui approche. On installe les lumières dehors, on commence (ou finit, ce n’est pas tout le monde qui s’y prend à la dernière minute non plus) la planification et l’achat des cadeaux, on attend les premières neiges avec impatience, etc. Généralement, on a l’impression que tout le monde est de meilleure humeur.
Décembre arrive « enfin ». Le monde se peut pu. Le rush dans les centres d’achat est parti pour de bon. On commence déjà à haïr la neige qui nous force à changer nos pneus, à partir plus tôt pour le travail et à nous habiller en plusieurs épaisseurs. La joie ressentie en mi/fin-novembre devient un peu moins présente. Elle est encore là, mais elle est parfois bien cachée…

Et là arrive les deux dernières semaines avant les fêtes. Le monde entier vire CRAZY! Aller au mall en soirée ou pendant la weekend?... Plutôt mourir! Les gens sont pressés, frustrés, stressés… Sont pas parlable quoi! Je le ressens plus que jamais depuis deux ans puisque je travaille avec le public et ces deux dernières semaines sont celle où j’ai à dealer avec le plus d’insulte et de criage par la tête.
Alors là... non merci!
Je ne me plaindrai pas du fait qu’on a oublié la vraie raison derrière le temps des fêtes. Who cares about la religion de toute façon. C’était une fête païenne pour se redonner courage durant les nuits les plus longues de l’année, célébrer le fait que les jours vont recommencer à allonger anyway. Non, ce qui me fait de la peine c’est que ce devrait être un temps de réjouissance en bonne compagnie et voilà qu’on s’arrache les cheveux avant et après cette courte période de joie. Non mais sérieusement, on se stresse pour être prêt à temps, pour avoir de bons cadeaux à offrir, pour faire de la bonne bouffe. On passe ces quelques moments en famille et en amis. Après ça on stress parce qu’on reçoit les factures et on doit balancer les comptes.


Une à deux semaines de visites, de partys, de fun ne vaut pas du tout des mois à se casser la tête et à se faire du sang d’encre. Pourquoi, de nos jours, le bonheur doit-il obligatoirement être accompagné d’une période d’anxiété? Notre monde ne tourne pas rond. J’espère que vous êtes en mesure de profiter du temps des fêtes sans trop souffrir avant et/ou après celui-ci.

Snowgun Godin

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